Mot-clé - Street Art

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jeudi 23 février 2017

Étranger à la peinture

Un élément nouveau est apparu dans cette peinture ancienne.

À partir d'une reproduction d'un tableau (daté entre le IXe et XVIIe siècle), créez un univers fictionnel intégrant un élément étranger.

  • Concevez votre projet avec l'idée de produire du sens ; réalisez un croquis sur papier avant de travailler l'image numérique.
  • Réalisez votre montage photographique en utilisant le logiciel The GIMP. 
  • Respectez le point de vue et la notion de profondeur du tableau quand vous placerez les éléments étrangers à la peinture.

Référénces possibles :

  • BANKSY, UFO, huile sur toile et aluminium, 2006 - Landscape Near Hartcliffe, huile sur toile, 2006
  • Martial RAYSSE, Made in Japan - La grande odalisque, 1964, peinture acrylique, verre, mouche en plastique, passementerie en fibre synthétique, sur photographie marouflée sur toile, 130x97 cm
    Avec la série « Made in Japan », Raysse convoque des icônes de l’histoire de l’art sur le mode du pastiche : Cranach l’Ancien (Conversation printanière, 1964), Tintoret (Suzanna, Suzanna, 1964), François Gérard et surtout Ingres, dont cette œuvre est une parfaite illustration.
  • Daniel SPOERRI, La douche (détrompe-l'œil), 1961, huile sur toile, robinetterie fixée sur bois, 70x98x18 cm, MNAM, Paris

Nymphéas de Banksy

BANKSY, Les Nymphéas, 2005, Bristol, UK

Questionnements
  • La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance - les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations.
  • Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets.
Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo...). 
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
  • Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique. 

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
  • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

dimanche 8 janvier 2017

Sten & Lex

Extrait de l'émission Tracks - Collagists, Sten & Lex
Arte - http://tracks.arte.tv/fr

Rue de Bretagne, Paris, Sten Lex, 2012

Rue de Bretagne, Paris, de Sten Lex, pochoir lacéré, 2012

jeudi 5 janvier 2017

Craig Costello aka KR

Craig COSTELLO, Spray Paint the Walls, 8 avril 2016, NY

Pour l'événement organisé le 8 avril 2016 à New York par G-Shock & KRINK, le street artiste Craig COSTELLO a pulvérisé des galons de peinture sur les murs blancs remplissant ainsi l'espace de peinture du plafond au sol. La peinture diluée goutte et coule dans les lignes verticales. La couleur et les formes créent une sensation organique qui contraste avec les lignes dures de l'architecture du lieu. D'autres murs comportaient de petits dessins monochromes encadrés créés en utilisant l'encre "Krink" et affichés comme une gamme vibrante de couleur.
À cette occasion, le duo CREEP et les sirènes jumelles new-yorkaises Nina Sky ont diverti une foule influente d'artistes et de designers.

lundi 30 mai 2016

JR fait disparaître la Pyramide du Louvre

JR

Habitué des projets artistiques de grande ampleur, l'artiste JR s'empare d'un des plus grands symboles du Louvre. Il a fait disparaître la Pyramide grâce à une impressionnante anamorphose, qui étonnera touristes et Parisiens du 25 mai au 27 juin.

mardi 3 mai 2016

Incroyable panneau !

Réalisez un panneau de signalisation détourné de sa fonction première proposant un clin d'œil au monde des arts tel nous l'avons découvert, par exemple, avec l'œuvre de Clet Abraham ou de Ryan McGinness. 

Street Art - Clet Abraham

Clet Abraham n'est pas à proprement parler un street artist, mais il a depuis peu ressenti le besoin d'une expression artistique développée au sein de la vie quotidienne. Son intérêt se porte actuellement sur la réalisation d'interventions urbaines (Street art). Il a collé dans de nombreuses villes des stickers sur des panneaux signalétiques, tout en respectant leur lisibilité. Ses interventions suscitent de nombreuses questions pour leur contenu parfois provocateur.
Voici comment l'auteur motive le sens de ses interventions : « Nous sommes toujours plus envahis par la signalétique ; l'espace urbain délivre quantité de messages basilaires et unilatéraux, certes utiles, mais pour le moins bêtifiants. Je voudrais, en revanche, qu'à l'unilatéralité du message soit substituée l'idée de réversibilité, qu'un sens nouveau s'ajoute au premier, orientant d'autres niveaux de lecture ».
Source Wikipédia

NY SIGNS

Sign No. 23 de l’artiste américain Ryan McGinness (en collaboration avec le New York City Department of Transportation).
Chaque panneau est accompagné d’une description à la fois poétique et décalée.


dimanche 21 juin 2015

OakOak

OakOak, Saint Étienne, mars 2015

Saint Étienne, mars 2015

OakOak est un street artiste français qui pratique le détournement urbain. Il met en scène des personnages en s’inspirant des imperfections qu’il trouve dans la rue.

http://www.oakoak.fr/oakoak-street-artist/

dimanche 10 mai 2015

Emparez-vous artistiquement de la cour !

Après avoir choisi un endroit singulier de la cour de récréation, vous proposerez un projet d'intervention artistique sur ce lieu et vous le présenterez sous la forme d'un diaporama intégrant vos croquis, photomontages ou photographies de votre maquette, etc.

Objectifs :

  • Prendre en considération, dans une production artistique, les données physiques d’un espace. 
  • Réaliser une production artistique qui implique le corps (geste, mouvement, déplacement, positionnement. dans l'espace). 
  • Produire du sens en disposant des objets, des matériaux, des volumes dans un espace déterminé. 
  • Prendre en compte le lieu et l'espace comme éléments constitutifs du travail plastique. 
  • Transformer la perception d'un espace (représenté construit).

Mots clefs : installation, in situ, performance/ happening, éphémère, objet, corps, projet, photomontage, document.

Références artistiques possibles :

Le plein, Arman, galerie Iris Clert, 1960.
A line made by walking, England, Richard Long, 1967.
Gandamaison, Tadashi Kawamata, Versailles, 2008.
Pixel Pour, installation new-yorkaise de Kelly Goeller, 2008.
Bodies Urban Space, Willi Doner, Berlin, le 22 aout 2009.
Little People, Slinkachu, 2008-2010 (www.slinkachu.com).
Art Attacks, Octupied Building, Flithy Luker, 2012 (www.filthyluker.org).

Installation : disposition de matériaux et éléments divers dans un espace donné.
In situ : expression latine qui indique qu'une œuvre est réalisée uniquement pour le lieu qu'elle occupe.

Filthy Luker à Dublin

Octopus Attacks in Dublin, Filthy Luker, pieuvre gonflable, 2014.

samedi 21 mars 2015

OBEY

The OBEY sticker campaign can be explained as an experiment in Phenomenology. Heidegger describes Phenomenology as “the process of letting things manifest themselves.” Phenomenology attempts to enable people to see clearly something that is right before their eyes but obscured; things that are so taken for granted that they are muted by abstract observation.

The FIRST AIM OF PHENOMENOLOGY is to reawaken a sense of wonder about one’s environment. The OBEY sticker attempts to stimulate curiosity and bring people to question both the sticker and their relationship with their surroundings. Because people are not used to seeing advertisements or propaganda for which the product or motive is not obvious, frequent and novel encounters with the sticker provoke thought and possible frustration, nevertheless revitalizing the viewer’s perception and attention to detail. The sticker has no meaning but exists only to cause people to react, to contemplate and search for meaning in the sticker. Because OBEY has no actual meaning, the various reactions and interpretations of those who view it reflect their personality and the nature of their sensibilities.

Many people who are familiar with the sticker find the image itself amusing, recognizing it as nonsensical, and are able to derive straightforward visual pleasure without burdening themselves with an explanation. The PARANOID OR CONSERVATIVE VIEWER however may be confused by the sticker’s persistent presence and condemn it as an underground cult with subversive intentions. Many stickers have been peeled down by people who were annoyed by them, considering them an eye sore and an act of petty vandalism, which is ironic considering the number of commercial graphic images everyone in American society is assaulted with daily.

Another phenomenon the sticker has brought to light is the trendy and CONSPICUOUSLY CONSUMPTIVE nature of many members of society. For those who have been surrounded by the sticker, its familiarity and cultural resonance is comforting and owning a sticker provides a souvenir or keepsake, a memento. People have often demanded the sticker merely because they have seen it everywhere and possessing a sticker provides a sense of belonging. The Giant sticker seems mostly to be embraced by those who are (or at least want to seem to be) rebellious. Even though these people may not know the meaning of the sticker, they enjoy its slightly disruptive underground quality and wish to contribute to the furthering of its humorous and absurd presence which seems to somehow be antiestablishment/societal convention. Giant stickers are both embraced and rejected, the reason behind which, upon examination reflects the psyche of the viewer. Whether the reaction be positive or negative, the stickers existence is worthy as long as it causes people to consider the details and meanings of their surroundings. In the name of fun and observation.

OBEY

La campagne d'autocollants OBEY peut être expliquée par une expérience en phénoménologie. Heidegger décrit la phénoménologie comme « le fait de laisser les choses se manifester par elles-mêmes ». La phénoménologie vise à rendre les gens capables de voir clairement ce qui est juste devant leurs yeux, mais masqué; les choses qui sont tellement prises pour acquises qu'elles sont voilées par l'observation abstraite.

 

Le premier but de la phénoménologie est de réveiller le jugement de chacun sur son environnement. Le sticker OBEY cherche à stimuler la curiosité et à amener les gens à se questionner à la fois sur l'autocollant et sur leur relation avec leur environnement. Parce que les gens n'ont pas l'habitude de voir de la publicité ou de la propagande pour laquelle le produit ou le motif n'est pas évident, les rencontres fréquentes et nouvelles avec l'autocollant provoquent la réflexion et une frustration possible, néanmoins revitalisant la perception du spectateur et son attention pour le détail. Le sticker n'a pas de signification, mais existe uniquement pour pousser les gens à réagir, à contempler et chercher un sens dans l'autocollant. Parce qu'OBEY n'a pas de signification véritable, les diverses réactions et interprétations de ceux qui le voient reflètent leur personnalité et la nature de leurs sensibilités.

 

Beaucoup de personnes qui connaissent le sticker trouvent l'image en elle-même amusante, la reconnaissant comme absurde, et sont capables d'en dégager un simple plaisir visuel sans s'encombrer avec des explications. Le paranoïaque ou conservateur qui verrait l'autocollant risque d'être confus par sa présence persistante et de le considérer comme issu d'une secte clandestine ayant des intentions révolutionnaires. Bon nombre d'autocollants ont été arrachés par des gens qui étaient dérangés par eux, les considérant comme une horreur et un acte de vandalisme insignifiant, ce qui est ironique si l'on pense à toutes les images commerciales qui agressent tout le monde chaque jour dans la société américaine.

 

Un autre phénomène que l'autocollant a mis en avant est la nature branchée et manifestement consommatrice de nombreux membres de la société. Pour ceux qui ont été entourés par le sticker, sa familiarité et sa résonnance culturelle sont réconfortantes, et le fait d'en posséder un permet un souvenir, une mémoire. Les gens ont souvent demandé l'autocollant simplement parce qu'ils l'avaient vu partout et que le fait de le posséder permettait une sensation d'appartenance. Le sticker The Giant semble principalement être compris par ceux qui sont (ou au moins veulent avoir l'air) révoltés. Même si ces gens peuvent ne pas connaitre le sens de l'autocollant, ils apprécient son caractère légèrement perturbateur et souhaitent encourager sa présence drôle et absurde qui semble en quelque sorte être une convention contestataire/sociétale. Les stickers Giant suscitent à la fois l'adhésion et le rejet, avec raison à l'appui, fondés sur l'examen qui reflète le psychisme de celui qui le voit. Que la réaction soit positive ou négative, l'existence de l'autocollant en vaut la peine, à partir du moment où il pousse les gens à considérer les détails et les significations de leur environnement. Au nom de l'amusement et de l'observation.

 

Shepard Fairey, 1990
http://www.obeygiant.com/about

shep.jpg

mardi 28 octobre 2014

ZEVS

Artiste urbain contemporain français, il est connu depuis les années 1990 pour ses diverses œuvres de Street art, notamment dans la ville de Paris. Le pseudonyme de ZEVS — prononcé Zeus — a été choisi en « hommage » au nom du RER A ZEUS, qui faillit l'écraser en 1992 alors qu'il réalisait un graffiti. Une interprétation complémentaire fait du pseudonyme un acronyme : Zone d'Expérimentation Visuelle et Sonore.

À la fin des années 1990, il forme avec Space Invader, un mini collectif, les @nonymous. Duo réalisant de petites vidéos, ils co-envahissent ensemble la ville de Montpellier en août 1999. Aux mosaïques de son partenaire, Zevs répond par des « surlignages » d'abord en bombant une manière de blason-monogramme (un nuage orageux dont deux éclairs jaillissent où se lisent le Z, le E, le V et le S) puis en silhouettant au sol d'un trait argenté les ombres d'éléments du mobilier urbain. Lors de l'exposition Street Art chez agnès b. en 2001, les @nonymous s'associent à André. Une vidéo les montre intervenant tous trois sur la façade de l'hôtel délabré Le Diplomate, rue Oberkampf à Paris. Cette période est documentée dans le film de Banksy Faites le mur ! lors de la séquence musicale Kelly Watch the Stars, tube du groupe Air datant de 1998. 

Il vit et travaille à Berlin.
(source Wikipédia)

Extrait de Remix cultures urbaines, Tracks, 30 août 2014, Arte

jeudi 28 août 2014

Cultures urbaines

Au sommaire de l'émission Tracks du 30 août 2014, 23h35, Arte
Ils préfèrent les bancs publics aux planches de théâtre et le béton armé à la toile sur châssis. Les experts du street art ont la ville dans la peau. Ce soir, foulez le pavé en compagnie de Shepard Fairey, le père d’Obey. Croisez la route des Bone Breakers, les magiciens d’os et survolez le bitume tokyoïte avec les cruisers du Zen Skate. Sur le trottoir d’en face, faites le mur avec le GIF Art et calez vous sous un banc pour une séance d'Urban Dance. Cette nuit, suivez le guide et arpentez les moindres recoins de rue du street art dans une course poursuite fast and furious sans GPS et sans pédale de frein.

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