Mot-clé - Anamorphose

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mardi 7 février 2017

D'ici

Proposez le projet d'une peinture murale d'un mot, de telle façon à ce qu'il apparaît de manière différente ou n'apparaît pas du tout suivant la distance et l'angle de vue avec lesquels le spectateur tente de le lire. Le mot créera un sens tout particulier de par sa signification et le choix du lieu de l'anamorphose. 

Anamorphose oblique : les anamorphoses avec un angle de vue oblique furent les premières anamorphoses créées à la fin du 15ème siècle. L’anamorphose peut être considérée comme une dérive des travaux sur la perspective de Piero della Francesca.

Grille déformée
(cf. Les Ambassadeurs d'Hans Holbein)

modele-anamorphose.jpg

① Point de fuite, point décalé sur la droite de la distance de vision définie au préalable.
② Point de vision (œil) est placé à la verticale du point de fuite : plus ces deux points sont proches, plus la distorsion est grande.

Remarque : plus la distance de vision est grande, plus l’anamorphose est étirée ; le spectateur doit donc s'éloigner pour voir apparaître l’image non déformée.

Objectifs : 

  • faire découvrir aux élèves certaines lois simples de l’optique ;
  • sensibiliser les élèves aux questions de la présentation et de la réception d'une œuvre en regard du lieu où elle est exposée/ installée.

Comment une réalisation plastique peut-elle modifier la perception d’un espace ? En quoi la place du spectateur peut-elle influer sur les conditions de la perception et de la réception de l'œuvre ?

Anamorphose : image déformée d’un objet obtenue à l’aide de certains systèmes optiques comme le miroir courbe ; procédé à l’origine de la production d’une telle image. Peinture, dessin qui déforme volontairement l’objet représenté et dont l’apparence initiale ne peut être retrouvée qu’en observant l’œuvre d’un certain angle ou en ayant recours à un miroir courbe.

  • Hans HOLBEIN, Les Ambassadeurs, huile sur panneau de chêne de 207x209,5 cm, 1533
  • Tjeerd ALKEMA, 1 mètre cube (Polyèdre anamorphique), contreplaqué, acier, polyester, acrylique, 120x143x275 cm, 1998 - 2010
  • Christian ROBERT-TISSOT, VOID, 100x580 cm, 2005
  • Felice VARINI, Cinq ellipses, Metz, 2009
  • RERO, ESCAPE - Salton Sea, 2013 ou DEGAGE, 81 rue Chevaleret, Paris, 2011

Georges Rousse - Reims

Georges ROUSSE, Icône, Reims 2008

lundi 21 novembre 2016

« Pas l’ombre de lui-même »

Proposez un dispositif donnant à voir l'ombre de silhouettes d'objets alors même que ces objets sont absents.

En quoi la lumière ou l'ombre peuvent-elles faire sens dans une œuvre ? 

 Références artistiques possibles : 

  • Jean-Baptiste REGNAULT, L’Origine de la Peinture. 1786, à voir comme contre-exemple puisque l’ombre y représente de la façon la plus fidèle possible son modèle. 
  • Philippe RAMETTE, L’Ombre (de moi-même), 2007, installation. 
  • Tim NOBLE et Sue WEBSTER, François LORIOT et Chantal MÉLIA sont des exemples directement en lien avec l’incitation où il y a bien un décalage entre l’origine de l’ombre et celle-ci.
  • Jean-Léon GÉRÔME, Jérusalem dit aussi Golgotha, consumatum est, 1867.
  • Christian BOLTANSKI, Les Ombres, 198, installation, bougies et figurines sur équerres. L’intérêt de cette référence étant la bougie comme source lumineuse qui contribue au caractère poétique de l’œuvre. 
  • Sergueï EISENSTEIN, Ivan Le Terrible, 1945.
  • Tim BURTON, Vincent, 1982, court métrage d'animation.

Questionnements
  • La matérialité de l’œuvre ; l’objet et l’œuvre : les qualités physiques des matériaux. 
  • L’œuvre, l’espace, l’auteur, le spectateur : la présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre.

Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
  • S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.

Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D4, D5)

  • Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3, D5)

  • Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

dimanche 2 octobre 2016

Anamorphose

Anamorphose
Felice VARINI, Trapèze avec deux diagonales, 1996

Anamorphose
Felice VARINI, Carré noir au Hangar à bananes à Nantes, 2013

Anamorphose
Thomas QUINN, Face Reality as it is, 2010

Construire une anamorphose (1) :
Une grille est placée sur une représentation, non déformée, pour repérer les points clefs du dessin. ABCD définissent les limites de l'image et une ligne passant par B et D servira à reproduire la gradation des carrés de la grille. Le dessin est ensuite transféré sur une grille déformée, prenant la forme d'une vue de profil dans laquelle les proportions sont très altérées, alors que les points restent en place sur la grille.

Grille déformée

La grille déformée :
L'artiste définit l'angle et la distance de vision auxquels l'image apparaît corrigée. Il prend alors la bordure de son dessin (ligne AD) et trace des lignes depuis A, D, e. f. g, h et i Jusqu'au point de fuite X qui a été décalé sur la droite de la distance de vision définie au préalable. Le point de vision (l'œil) est placé à la verticale du point de fuite : plus ces deux points sont proches, plus la distorsion est grande. Une diagonale est ensuite tracée, du point de distance à D, là où elle coupe AX. Le point B est tracé, le point C est à la verticale, sur la ligne DX. Les verticales j, k. l, m, n sont tracées sur les points d'intersection entre BD et les lignes de fuite issues de e. f. g, h, i. Le dessin du crâne est alors transféré.

(1) La perspective, coll. Passion des Arts, éd. Gallimard

OK Go - The Writing's On the Wall, http://okgo.net/wotw/

samedi 1 octobre 2016

D’ici et nulle part ailleurs

En quoi la place (point de vue) du spectateur peut-elle influer sur les conditions de la perception et de la réception de l'œuvre ?

Questionnement envisagé : l’expérience sensible de l’espace de l’œuvre : les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace représenté ou construit ; le point de vue de l’auteur et du spectateur dans ses relations à l’espace, au temps de l’œuvre, à l’inscription de son corps dans la relation à l’œuvre ou dans l’œuvre achevée.

Publicité Lacoste, Le Parfum, 2014
Studio graphique : H5
Anamorphose réalisée le graffeur Zoer
Musique : Embody de Sebastiande

Références artistiques possibles :

  • Hans HOLBEIN le Jeune, Les ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 206 x 209 cm, Renaissance, National Gallery.
  • Georges ROUSSE, Anamorphose(s), juin-octobre 2013, Chapelle de la Visitation, Thonon-Les-Bains.
  • Felice VARINI, Vingt-trois disques évidés plus douze moitiés et quatre quarts, 2013, vidéo de 3 minutes de la RMN ; Extension, 2004.
  • Joseph EGAN, It’s a point of view, 2011.
  • Marcel DUCHAMP, Étant donnés : 1° la chute d'eau 2° le gaz d'éclairage… Installation, 1946-1966

Anamorphose : Image déformée d’un objet obtenue à l’aide de certains systèmes optiques comme le miroir courbe ; procédé à l’origine de la production d’une telle image.

  • Beaux-arts – Peinture, dessin qui déforme volontairement l’objet représenté et dont l’apparence initiale ne peut être retrouvée qu’en observant l’œuvre d’un certain angle ou en ayant recours à un miroir courbe.

Le diorama est un système de présentation, un mode de reconstitution par mise en situation ou mise en scène d'un modèle d'exposition (un personnage historique, fictif, un animal disparu ou encore vivant...), le faisant apparaître dans son environnement habituel. 

Diorama

Diorama de l'Amour : dans ce tableau de 1886, l'artiste Jean Aubert reconstitue une attraction diorama de l'époque du Consulat 

Diorama

Renards au Muséum Senckenberg, Francfort-sur-le-Main. Source Wikipédia

Métamorphose emblématique du lieu

Comment une œuvre questionne la perception et la réception d’un lieu ? 

Proposer un projet collectif ayant pour objectif de métamorphoser la perception habituel d'un lieu emblématique du collège. Votre projet d'intervention plastique, questionnera les rapports entre l'espace perçu, ressenti et l'espace construit.


Tadashi KAWAMATA, Gandamaison, Versailles, 2008


Lawrence WEINER, REDUCED, 1970, Text on wall, Dimensions variable, Collection of the Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution, Washington, DC.

Références possibles :

  • Hans HOLBEIN le Jeune, Les ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 206 x 209 cm, Renaissance, National Gallery.
  • Marcel DUCHAMP, 16 miles of string, 1942. Exposition First paper of surrealism, New York.
  • Lawrence WEINER, Reduced, 1970, Art conceptuel. 
  • Georges ROUSSE, Anamorphose(s), juin-octobre 2013, Chapelle de la Visitation, Thonon-Les-Bains.
  • Felice VARINI, Vingt-trois disques évidés plus douze moitiés et quatre quarts, 2013, vidéo de 3 minutes de la RMN ; Extension, 2004. 
  • Tadashi KAWAMATA, Gandamaison, Versailles, 2008
  • Joseph EGAN, It’s a point of view, 2011. 
  • Chiharu SHIOTA, Infinity, 2014.

Source : site disciplinaire de l'Académie de Grenoble

Questionnements :
  • L’expérience sensible de l’espace de l’œuvre.
  • Le dispositif de représentation.
  • La présence matérielle de l’œuvre dans l’espace, la présentation de l’œuvre : le rapport d’échelle, l’in situ, les dispositifs de présentation, la dimension éphémère, l’espace public ; l’exploration des présentations des productions plastiques et des œuvres ; l’architecture. 
  • L’expérience sensible de l’espace de l’œuvre : les rapports entre l’espace perçu, ressenti et l’espace représenté ou construit ; l’espace et le temps comme matériaux de l’œuvre, la mobilisation des sens ; le point de vue de l’auteur et du spectateur dans ses relations à l’espace, au temps de l’œuvre, à l’inscription de son corps dans la relation à l’œuvre ou dans l’œuvre achevée.
Compétences :
  • Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
  • Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
  • Porter un regard curieux et avisé sur son environnement artistique et culturel, proche et lointain.

lundi 30 mai 2016

JR fait disparaître la Pyramide du Louvre

JR

Habitué des projets artistiques de grande ampleur, l'artiste JR s'empare d'un des plus grands symboles du Louvre. Il a fait disparaître la Pyramide grâce à une impressionnante anamorphose, qui étonnera touristes et Parisiens du 25 mai au 27 juin.

dimanche 15 juin 2014

Image double

Yes-No, Raetz Markus, 1996
Yes-No, Raetz Markus, sculpture, 1996

Kaninchen und Ente
Canard-Lapin, Joseph Jastrow, dessin, 1892

Suggérez un aspect caché, multipliez les manières de voir et d’interpréter votre travail. 

Références artistiques possibles :
http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/une-image-peut-en-cacher-une-autre

Hans Holbein (1497-1543), Les Ambassadeurs, 1533, huile sur bois, 209x207 cm, Londres, National Gallery ;
Giuseppe Arcimboldo (1530-1593), L'Homme potager I, 1590, huile sur bois 25,8x24,2 cm, Cremone Museo Civico Ala Ponzone ;
Matthaüs Merian (1593-1650), Paysage anthropomorphe, après 1610, huile sur bois, 34,2x47cm, Collection particulière ;
Joseph Jastrow, Canard-Lapin, Fact and Fable in Psychology (fig. 19), dessin paru dans la presse vers 1892 ;
Edgar Rubin (1886-1951) (psychologue), Vase, 1915 ;
Cornelis Escher (1898-1972), Jour et nuit, gravure sur bois de fil, deux planches, 1938, 36x68 cm ;
Salvador Dali (1904-1989), Marché d'Esclaves avec le buste invisible de Voltaire, 1940, huile sur toile, 47x66 cm, St Petersburg (USA) ;
Raetz Markus (né en 1941), Métamorphose I, 1990-91, fonte, 32,2x27x12,5 cm, Genève, Musée d’art et d’histoire ;
Tim Oble (né n 1966) et Sue Webster (née en 1967), British Wildlife, 2000, 88 animaux taxidermisés, projecteur, 150x90x180 cm, Londres ;
Desiree Palmen (née en 1963), Interior camouflage, 2004, peinture acrylique sur combinaison coton ;
Kumi Yamashita (né en 1968), Origami Shadows, 2009, installation, sculpture murale avec jeu d'ombre en fonction de la bonne orientation de la lumière.

dimanche 23 mars 2014

Shadows

Concevez puis réalisez une photographie où vous mettrez en valeur l’ombre des choses.

Références possibles :
Modulateur espace-lumière, 1930 de László Moholy-Naggy.
Masque de mort, 1978, d’Arnulf Rainer,
Théâtre d’ombres, 1984, et Autel Chases, 1987, de Christian Boltanski,
Métamorphose, 1991-92, de Markus Raetz,
Claire voie n°64, 2003, de Francis Limérat,
L'ami du peuple, Les emballages perdus, 2005, de François Loriot et Chantal Mélia,
Urban Shadows, Zevs, 2000.

    « Nous avons une production commune depuis 1992. Un soir, une nuit, le hasard a voulu que l'on repère - ensemble - sur le mur, une très extraordinaire tache de lumière. Subjugués par le mystère de cette tache, nous sommes restés un long moment à la décrypter. L'énigme fut résolue lorsque l'on vit le chat s´étirer : il s'était endormi en cachant une partie du miroir posé sur le lit encombré d'objets divers. Le chat sauta, l'image disparut, le miracle était fini ! » François Loriot et Chantal Mélia.

Repères possibles :
1. Les différents dispositifs utilisés pour cerner, dessiner, fixer (manuellement) l’ombre du sujet projetée sur l’écran/support. Les dispositifs optiques pour capter des images : le miroir, la camera obscura, la camera lucida. Le support photosensible.
2. Le photogramme : la photographie sans appareil. L’exposition par contact. La révélation et la fixation de l’empreinte lumineuse. W.H. Fox Talbot, Man Ray, László Moholy-Nagy...
3. La chambre noire. Le sténopé. L’expérimentation de la prise de vue

Notions abordées : vraisemblance, ressemblance, dissemblance, illusion, représentation, fiction, réel

samedi 29 janvier 2011

Ombres

Proposez un dispositif donnant à voir l'ombre de silhouettes d'objets alors même que ces objets sont absents.

- Tracez sur un support papier l'ombre portée d’un objet du quotidien. Expérimentez, en faisant varier les paramètres (source lumineuse, positionnement de l’objet, positionnement du support, en recherchant la singularité, l'expressivité, le pouvoir de suggestion des formes révélées)
-  Construisez une structure simple (sans rapport avec l'objet étudié) dont l'ombre s'apparenterait au tracé précédent.

Références artistiques : ombre chinoise, théâtre d'ombres, Ombres de Christian Boltanski, anamorphoses photographiques de Bernard Pras, L'Ombre (de moi-même) de Philippe Ramette, ..., Ellis Gallagher, Zevs.

Graffeur New Yorkais né en 1973, Ellis Gallagher utilise les objets urbains et plus précisément leurs ombres portées pour réaliser ses œuvres. Un vélo, une boîte à lettres, une benne à ordures... Voir le travail de Zevs.

Ellis Gallagher
Ellis Gallagher

samedi 5 juin 2010

Principe d'anamorphose

À l'aide de votre portrait photo stylisé (effet seuil dans le logiciel de retouche photographique), créer une anamorphose* en utilisant les objets et ustensiles usagés et inutilisables dont vous disposez, si nécessaire fixés avec la pâte (UHU® patafix).
Photographier le résultat.

* Une anamorphose est une image délibérément déformée qui, de face, est presque méconnaissable mais sous un certain angle retrouve une apparence normale.
Certains artistes ont produit des œuvres par ce procédé (cf : Les Ambassadeurs d'Holbein) et ainsi créé des images déformées qui se recomposent à un point de vue préétabli et privilégié. Historiquement, l'anamorphose est l'une des applications des travaux de Piero della Francesca sur la perspective. En effet, c'est la rationalisation de la vision qui a conduit à systématiser les techniques de projection, dont les anamorphoses sont l'un des résultats.

Peinture
Les Ambassadeurs, Hans Holbein, huile sur bois, 206x209 cm, 1533

Construire une anamorphose (1) :
Une grille est placée sur une représentation, non déformée, pour repérer les points clefs du dessin. ABCD définissent les limites de l'image et une ligne passant par B et D servira à reproduire la gradation des carrés de la grille. Le dessin est ensuite transféré sur une grille déformée, prenant la forme d'une vue de profil dans laquelle les proportions sont très altérées, alors que les points restent en place sur la grille.

Grille déformée

La grille déformée (1) :
L'artiste définit l'angle et la distance de vision auxquels l'image apparaît corrigée. Il prend alors la bordure de son dessin (ligne AD ) et trace des lignes depuis A, D, e. f. g, h et i Jusqu'au point de fuite X qui a été décalé sur la droite de la distance de vision définie au préalable. Le point de vision (l'œil) est placé à la verticale du point de fuite : plus ces deux points sont proches, plus la distorsion est grande. Une diagonale est ensuite tracée, du-p~int de distance à D, là où elle coupe AX. Le point B est tracé, le point C est à la verticale, sur la ligne DX. Les verticales j, k. l, m, n sont tracées sur les points d'intersection entre BD et les lignes de fuite issues de e. f. g, h, i. Le dessin du crâne est alors transféré.

(1) La perspective, coll. Passion des Arts, éd. Gallimard

Captain America de Bernard Pras

Silver Surfer de Bernard Pras