Mon cahier de sixième

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lundi 1 mai 2017

Géant ou minuscule, changement de monde

Proposez une photographie numérique (ou vidéo) de l'objet que vous avez choisi d'un point de vue singulier, afin de donner un sens tout personnel à la proposition suivante : « géant ou minuscule, mon objet change de monde ».
Accompagnez votre réalisation de croquis préparatoires et d'une note explicative.

Problématique :
En quoi la mise en scène de l’objet modifie-t-elle la perception du spectateur ? 

Références artistiques possibles :

  • René MAGRITTE, La chambre d'écoute, 1952, huile sur toile, 45x55 cm, The Menil Collection, Houston
  • Charles SIMONDS, Abandoned Observatory (Observatoire abandonné), 1975, argile et sable, 25x76x76 cm, Centre Georges Pompidou, Paris
  • Claes OLDENBURG, Chothes Pin, (Épingle à linge), 1976, acier, 13,70x3,70x1,40 m, Center Square Plaza, Philadelphie, USA
  • Jeff KOONS, Balloon Dog, 1994-2000, acier inoxydable, 3,07x3,63x1,14 m, Centre Georges Pompidou, Paris
  • Robert THERRIEN, No Title (Table and Four Chairs), 2003, aluminium, acier, bois et matière plastique, chaise : 2,86x1,43x1,73 m , table : 2,69x4,68x3,62 m, Tate/ National Galeries of Scotland
  • ROYAL de LUXE, La Géante du Titanic et le Scaphandrier, juin 2009, événement, Nantes - La Petite Géante est une marionnette de 5,5 m pour 800 kg et Le Géant, 10 m pour 2500 kg
  • Joana VASCONCELOS, Call Center, 2014-2015, téléphones analogiques, acier métallisé et thermo-laqué, système sonore et oscillateurs pilotés par microcontrôleurs, 10x0,80x2,99 m, The Tia Collection

Vue d'exposition - R Thierrien 

Robert THERRIEN, No title (Folding table and chairs, green), 2008, table : 2,44x3,04x3,04 m ; 4 chaises : 2,64x1,62x1,83 m chacune

Questionnements
  • La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la mise en regard et en espace - la prise en compte du spectateur, de l’effet recherché. 
  • Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets.
Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo...). 
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
  • Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique. 

Mettre en œuvre un projet artistique (D2, D3, D5)

  • Adapter son projet en fonction des contraintes de réalisation et de la prise en compte du spectateur.

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
  • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

lundi 10 avril 2017

LUMIÈRE ! Scène 1, Acte I.

À partir d'un objet que vous aurez apporté, réalisez une mise en scène de celui-ci en utilisant le matériel d'éclairage. Puis vous réaliserez une photographie en utilisant judicieusement les phylactères et onomatopées fournis sur lesquels seront notées des exclamations expressives.

Remarque : la pièce sera assombrie. Des lampes de poche et des filtres colorés seront mis à disposition.

En quoi la lumière peut-elle être exploitée pour ses qualités expressives ? Comment la lumière peut-elle transmettre une émotion au spectateur ? 

Extrait du film Nosferatu de Murnau

Références artistiques :

  • Johannes VERMEER, La Dame au collier de perles, huile sur toile, 55x45 cm, 1664
  • Claude MONET, Les Cathédrales de Rouen, série de 30 toiles, de 1892 à 1894
  • Casimir MALEVITCH, costumes, scénographie et lumières de Victoire sur le soleil, opéra de 1913
  • Robert WIENE, Le cabinet du Dr Caligari, film, 1919
  • Friedrich Wilhelm MURNAU, Nosferatu, 1922
  • Charles LAUGHTON, La nuit du chasseur, film, 1955 
  • Christian BOLTANSKI, Théâtre d'ombres, installation, 1984
  • Michel OCELOT, Princes et Princesses, animation, 2000
  • Charles BURNS, Black Hole, bande dessinée, 12 volumes de 1995 à 2005
  • Ted PIM, Ford Factory, Belfast, peinture murale, 2014

Objectifs : 

  • être capable de comprendre que la lumière, bien qu’élément immatériel, peut trouver sa place en tant que médium dans une réalisation plastique,
  • être capable de comprendre que la lumière peut contribuer à faire passer une émotion dans une œuvre (: valeur et qualité expressive de la lumière).

Blackhole-Burns.jpg
Charles BURNS, Extrait d'une planche de Black Hole, 1995-2005

Questionnements
  • La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : les qualités physiques des matériaux - la matérialité et la qualité de la couleur.
Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
  • Formuler une expression juste de ses émotions, en prenant appui sur ses propres réalisations plastiques, celles des autres élèves et des œuvres d’art.

Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

  • Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5Les représentations du monde et l’activité humaine

lundi 3 avril 2017

Autoportrait empreint d’émotion

Représentez une émotion qui vous caractérise dans votre autoportrait.

Problématiques : Comment représenter une émotion dans un autoportrait ? En quoi les constituants plastiques d’une œuvre participent à la représentation de l’expression d’une émotion ?

Références artistiques possibles : 

  •  les autoportraits de REMBRANDT, de Vincent VAN GOGH, d’Emmanuel RADNITSKY dit Man RAY et de Francis BACON.
  •  Vincenzo CAMPI, Les Mangeurs de Ricotta, 1580, Musée des Beaux-Arts de Lyon (fiche focus).

Gustave Courbet, Le Désespéré, 1845

Gustave COURBET, le Désespéré, 1843-1845, huile sur toile, 45x54 cm, Musée d'Orsay, Paris (http://www.musee-orsay.fr/)

Otto Dix en soldat

Otto DIX, Autoportrait en soldat, 1914 et Autoportrait en casque d’artilleur, 1914, huile sur papier, 68x53,5 cm, Galerie municipale, Stuttgart

Groupe du Laocoôn

Groupe du Laocoôn, œuvre des Rhodiens Agésandros, Athénodore et Polydore, vers 40 av. J.-C., musée Pio-Clementino, Vatican

Le groupe du Laocoôn est une sculpture grecque antique conservée au musée Pio-Clementino, au Vatican. Elle est en marbre à grains fins. Le groupe n'est pas issu d'un seul bloc de marbre, mais de 8 blocs. Elle mesure 2,42 m de hauteur et 1,60 de largeur. Elle représente le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents, scène décrite notamment dans l’Odyssée et l’Énéide. C'est l'une des œuvres les plus représentatives de l'art hellénistique. 

Cette œuvre reflète la grande maîtrise technique des trois sculpteurs rhodiens. La recherche du détail, notamment dans l'anatomie et la musculature montre l'héritage grec. La puissance de celle-ci est parfaitement rendue dans l'atmosphère très tendue de la scène. Le goût du pathétique, le pathos, du monde hellénistique trouve ici l'un de ses grands représentants. Les trois Rhodiens choisissent de représenter un moment précis du récit de la prise de Troie. Il s'agit d'une scène comme prise sur le vif, où la tension dramatique est traduite sur les visages des personnages, l'expressivité est rendue par des yeux exorbités, désespérés et éperdus. Laocoon, les muscles tendus, tente de se débarrasser du serpent qui l'enserre. Les sculpteurs se permirent beaucoup de libertés : les trois personnages sont représentés nus, nudité traditionnellement réservée aux dieux, aux héros ou aux athlètes. Laocoôn et ses fils sont tordus, torturés et cela se voit physiquement et moralement. Les serpents qui s'enroulent autour des personnages impuissants assurent un lien logique qui harmonise la lecture de l’œuvre. Laocoôn et un de ses fils sont acculés à l'autel ce qui permet aux Rhodiens d'accentuer la notion de fatalité. C'est un dieu qui a envoyé ces serpents, il n'y a donc pas d'échappatoire possible. Les jambes et les bras des personnages sont emprisonnés. Cependant, les Rhodiens n'ont pas choisi de représenter la mort de Laocoôn, mais le moment précis de sa souffrance et de celle de ses enfants. Comme les sculpteurs de Marsyas ont choisi de le représenter attaché à un arbre, attendant son châtiment. 

Il s'agit donc bien de la tension immédiate, prise sur le vif et dramatique qui intéresse les artistes du monde hellénistique pathétique. De plus, on retrouve certains traits des caractéristiques du goût hellénistique. La chevelure abondante, impétueuse aux mèches légèrement bouclées de Laocoôn, rappelle celle des portraits d'Alexandre ou celle du Vieux Centaure en bronze de la Villa d'Hadrien. L'expressivité et les visages torturés traduisent la même force, la même volonté de capter un infime moment, le plus dramatique.

(source Wikipédia)

Questionnements
  • La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance - l’autonomie du geste graphique, pictural, sculptural
  • La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : les effets du geste et de l’instrument - la matérialité et la qualité de la couleur.
Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent. 
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Formuler une expression juste de ses émotions, en prenant appui sur ses propres réalisations plastiques, celles des autres élèves et des œuvres d’art.

Se repérer dans les domaines liés aux arts plastiques, être sensible aux questions de l’art (D1, D3, D5)

  • Décrire des œuvres d’art, en proposer une compréhension personnelle argumentée.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

jeudi 23 février 2017

Étranger à la peinture

Un élément nouveau est apparu dans cette peinture ancienne.

À partir d'une reproduction d'un tableau (daté entre le IXe et XVIIe siècle), créez un univers fictionnel intégrant un élément étranger.

  • Concevez votre projet avec l'idée de produire du sens ; réalisez un croquis sur papier avant de travailler l'image numérique.
  • Réalisez votre montage photographique en utilisant le logiciel The GIMP. 
  • Respectez le point de vue et la notion de profondeur du tableau quand vous placerez les éléments étrangers à la peinture.

Référénces possibles :

  • BANKSY, UFO, huile sur toile et aluminium, 2006 - Landscape Near Hartcliffe, huile sur toile, 2006
  • Martial RAYSSE, Made in Japan - La grande odalisque, 1964, peinture acrylique, verre, mouche en plastique, passementerie en fibre synthétique, sur photographie marouflée sur toile, 130x97 cm
    Avec la série « Made in Japan », Raysse convoque des icônes de l’histoire de l’art sur le mode du pastiche : Cranach l’Ancien (Conversation printanière, 1964), Tintoret (Suzanna, Suzanna, 1964), François Gérard et surtout Ingres, dont cette œuvre est une parfaite illustration.
  • Daniel SPOERRI, La douche (détrompe-l'œil), 1961, huile sur toile, robinetterie fixée sur bois, 70x98x18 cm, MNAM, Paris

Nymphéas de Banksy

BANKSY, Les Nymphéas, 2005, Bristol, UK

Questionnements
  • La représentation plastique et les dispositifs de présentation : la ressemblance - les différentes catégories d’images, leurs procédés de fabrication, leurs transformations.
  • Les fabrications et la relation entre l’objet et l’espace : l’invention, la fabrication, les détournements, les mises en scène des objets.
Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin, collage, modelage, sculpture, photographie, vidéo...). 
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.
  • Intégrer l’usage des outils informatiques de travail de l’image et de recherche d’information, au service de la pratique plastique. 

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
  • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

samedi 28 janvier 2017

Noir sur noir

Vous mettrez en évidence, dans une production personnelle, les qualités plastiques des matériaux et de la couleur noirs. Pour cela, vous utiliserez les supports et matériaux apportés (ou trouvés dans la réserve) dans un assemblage ou un collage ou un dispositif qui reste à créer.

Lors des verbalisations, les élèves ont précisé qu'ils avaient dû faire attention :

  • à la lumière, 
  • à la matité et à la brillance,
  • à l'opacité et à la transparence des matériaux.

Monochrome : qui ne comporte qu'une seule couleur. Le monochrome fait partie de ces pratiques qui ont remis en cause les manières traditionnelles d’envisager la création. Vide de représentation et de forme, il est riche de toutes les intentions.
Malevitch le conçoit comme un passage vers l’infini, Rodtchenko peint une surface matérielle et vide, Newman et Rothko en font un grand champ coloré pour s’ouvrir à une expérience intérieure. Pour Ad Reinhardt, il est l’ultime peinture et pour Ryman ce qui lui permet de mesurer les effets de chaque matériau et support...
(source Centre Pompidou)

En quoi le choix de la matière influe le ressenti de la couleur ?
Références artistiques possibles :

  • Kasimir MALEVITCH, Carré noir, 1923-1930, huile sur plâtre, 36,7x36,7x9,2 cm
  • Ad REINHARDT, Ultimate Painting n° 6, 1960, huile sur toile, 153x153 cm
  • Yves KLEIN, IKB 3, monochrome bleu sans titre, 1960, pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois, 199x153 cm
  • Bernar VENET, Tas de charbon, 1963, sculpture sans dimensions spécifiques
  • Mark ROTHKO, Untitled (Black, Red over Black on Red), 1964, huile sur toile, 205x193 cm
  • Pierre SOULAGES, Peinture 202x453 cm 29 juin 1979, diptyque, huile sur toile
  • Robert RYMAN, Chapter, 1981, huile sur toile de lin, 4 attaches métalliques, 223,5x213,5 cm
  • Allan McCollum, Plaster Surrogates, 1985, 20 éléments en céramique à froid sur plâtre, 51,2x40,9x4,5cm

Louise Nevelson

Louise NEVELSON, Shadow & Reflection I, 1966, bois noir, 274x433x65 cm

dimanche 22 janvier 2017

Performances

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Rebecca HORN, Pencil Mask, 1972, lanières de cuir, métal et crayons

Fixé autour du visage, ce masque transforme la tête du porteur en instrument de dessin. Rebecca Horn en parle ainsi :
« Tous les crayons ont environ deux pouces de long et reproduisent le profil de mon visage en trois dimensions... Je bouge mon corps de gauche à droite devant un mur blanc. Les crayons font des marques sur le mur, l'image correspond au rythme de mes mouvements. »
Les crayons font de l'œuvre de Rebecca Horn, une œuvre menaçante. Cependant, ce masque est lié aux masques de plume de l'artiste - plumes qui ont également été une fois employées pour écrire.

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Heather HANSEN, Live Performance at Ochi Gallery - The Value of a Line - group show. Dec. 31, 2013

Utiliser son corps pour dessiner tel est l'approche de ses deux artistes américains : Heather HANSEN et de Tony ORRICO.

Heather Hansen passionnée de danse chorégraphie ses dessins, série de motifs géométriques et symétriques dont les longues trainées de fusain sur le papier résultent d’un enregistrement permanent de ses mouvements physiques. 

→ site : http://www.heatherhansen.net
→ vidéos : https://vimeo.com/hhansen

Quant à l'artiste Tony Orrico avec sa série Penwald Drawings, il se sert de son corps comme une forme de mesure. Effectuant une série de mouvements avec ses bras tendus créant ainsi des formes et des œuvres géométriques uniques tout en mettant l’accent sur une plus grande notion d’équilibre tout au long de la durée de ses dessins.

→ site : http://tonyorrico.com
→ vidéos : http://tonyorrico.com/penwald-drawings/archive/

dimanche 8 janvier 2017

Sten & Lex

Extrait de l'émission Tracks - Collagists, Sten & Lex
Arte - http://tracks.arte.tv/fr

Rue de Bretagne, Paris, Sten Lex, 2012

Rue de Bretagne, Paris, de Sten Lex, pochoir lacéré, 2012

jeudi 5 janvier 2017

Craig Costello aka KR

Craig COSTELLO, Spray Paint the Walls, 8 avril 2016, NY

Pour l'événement organisé le 8 avril 2016 à New York par G-Shock & KRINK, le street artiste Craig COSTELLO a pulvérisé des galons de peinture sur les murs blancs remplissant ainsi l'espace de peinture du plafond au sol. La peinture diluée goutte et coule dans les lignes verticales. La couleur et les formes créent une sensation organique qui contraste avec les lignes dures de l'architecture du lieu. D'autres murs comportaient de petits dessins monochromes encadrés créés en utilisant l'encre "Krink" et affichés comme une gamme vibrante de couleur.
À cette occasion, le duo CREEP et les sirènes jumelles new-yorkaises Nina Sky ont diverti une foule influente d'artistes et de designers.

mercredi 4 janvier 2017

Kit d’outils à peindre

Concevez puis réalisez un kit d'outils à peindre.
Vous expérimentez successivement ces outils pour obtenir une « collection de traces ».

En quoi les outils confèrent une valeur expressive à la représentation ? 

Références possibles : 

  • Jackson POLLOCK at work, filmé et photographié dans son atelier par Hans Namath, 1950 
  • Andy WARHOL Working with Gerard Malanga on silk-screening "Campbell's Soup", photographiés à la Factory, 1965
  • Craig COSTELLO, Untitled (Toulouse), 2016, acrylique sur mur, dimensions variable

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Yves KLEIN, Peinture de feu couleur, 1961

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Olivier DEBRÉ réalisant le rideau de l’Opéra de Shangai, Chine, novembre 1998, photographié de Marc Deville

mardi 20 décembre 2016

Attention, peinture à toucher

En expérimentant les matériaux mis à votre disposition et ceux que vous avez apportés, proposez une « peinture à toucher ».

En quoi la peinture peut-elle faire intervenir d’autres sens que la vue ?

Références possibles :

  • Antoni TÀPIES, Gray Relief on Black, 1959, peinture latex avec poussière de marbre sur toile, 194,6x170 cm
  • Lucio FONTANA, Spatial Concept: Expectations, 1960, toile lacérée, 100,3x80,3 cm
  • Kazuo SHIRAGA, Inoshishi-gari 1 (Wild Boar Hunting 1), 1963, fourrure, pâte et huile sur panneau, Museum of Contemporary Art, Tokyo
  • Miquel BARCELÓ et Josef NADJ, Paso Doble, performance, 2006, Avignon
 
  • Jannis KOUNELLIS, Senza titolo (Sans titre), 1969, 254x12x37 cm, série de 10 pesons en acier suspendus les uns aux autres et chargés de café moulu
  • Dorothée SELZ, sculpture éphémère comestible, 1989, denrées sucrées et salées piquées sur support
  • Jesus Raphael SOTO, Pénétrable sonore, 1970, 300x300x300 cm

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Paul REBEYROLLE, Paysage I et II, 1978, technique mixte sur toile, 530x350 cm, 

Questionnements
  • La matérialité de la production plastique et la sensibilité aux constituants de l’œuvre : les qualités physiques des matériaux - la matérialité et la qualité de la couleur.

Expérimenter, produire, créer (D1, D2, D4, D5)
  • Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotypes.

S’exprimer, analyser sa pratique, celle de ses pairs, établir une relation avec celle des artistes, s’ouvrir l’altérité (D1, D3)

  • Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
  • Justifier des choix pour rendre compte du cheminement qui conduit de l’intention à la réalisation.
* D1 Les langages pour penser et communiquer - D2 Les méthodes et outils pour apprendre - D3 La formation de la personne et du citoyen - D4 Les systèmes naturels du monde et l’activité humaine - D5 Les représentations du monde et l’activité humaine

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