Bloc-notes | Arts plastiques

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dimanche 21 août 2011

Mon badge

À partir de l'observation d'un objet quotidien que vous avez librement choisi, réalisez une série de croquis puis un dessin épuré qui s'apparente dans son style aux emblèmes peints étudiés en héraldique. Vous utiliserez ce dernier dessin pour créer un badge.
Soit point par point :
- Observer attentivement et dessiner plusieurs fois l'objet choisi (: croquis).
- Simplifier votre dessin. Vous utiliserez pour cela un logiciel de dessin (Flash ou Inkscape).
- Adapter-le aux règles héraldiques (stylisation et règle de contrariété des couleurs) et aux contraintes de la création du badge.

Badges

Un badge désigne différentes sortes d’insignes, macarons, écussons et objets d’identification que l’on affiche sur soi.
S'il est utilisé comme accessoire vestimentaire, son rôle est esthétique, informatif, publicitaire, voire revendicatif. Il est constitué d'un support métallique avec une épingle de sûreté sur une face et un motif, un slogan ou un sigle sur la face visible. C'est un accessoire utilisé dans la culture rock. Il a connu son plein essor dans les années 1970.

L’héraldique est l'étude des armoiries (ou armes). 
L'héraldique s'est développée au  Moyen Âge dans toute l'Europe comme un système cohérent d'identification non seulement des personnes, mais aussi en partie des lignées (le blason pouvant être transmis par héritage en traduisant le degré de parenté) et des collectivités humaines, ce qui en fait un système emblématique unique en un temps où la reconnaissance et l'identification passaient rarement par l'écrit.
Les armoiries (mot toujours au pluriel) sont ce qui est représenté graphiquement sur un objet armorié (exemple : l'écu).
Les armes sont des emblèmes peints sur un écu, qui doivent pouvoir être décrites dans la langue du blason, et qui désignent quelqu'un ou quelque chose. Elles ont le même rôle qu'une marque ou un logo, ou un nom propre : elles sont la manière héraldique d'identifier, de représenter ou d'évoquer une personne, physique ou morale (maison ou famille, ville, corporation…). Les armes sont généralement considérées comme la propriété (intellectuelle) de cette personne, qui en est titulaire.
L’écu ou écusson est l'élément central et principal des armoiries, c'est le support privilégié sur lequel sont représentées les armes. Dans tous les cas, l'écu délimite graphiquement le sujet dont parle la composition, et est suffisant pour identifier des armes ou une alliance.

La création des blason s'est dotée, dès le début, de règles plus ou moins strictes, visant à rendre l'identification efficace : lecture facile par l'emploi de couleurs franches tranchant les unes sur les autres, motifs de grande taille aux contours simplifiés facilement lisibles, et surtout unicité des armoiries.
De fait, on ne connaît qu'une seule règle qui puisse s'énoncer en termes indiscutables : « Pas de métal sur métal, ni d'émail sur émail », dite règle de contrariété des couleurs [métal : or (jaune) et argent (blanc) - émail : gueules (rouge), sable (noir), azur (bleu) et sinople (vert)].
Cette volonté identitaire se traduit aussi par l'utilisation de symboles, rappels de faits marquants ou traductions de traits caractéristiques liés au possesseur (armes par allusion), ou même figuration du patronyme, n'hésitant pas devant l'à-peu-près, voire le jeu de mots (armes parlantes).

mardi 28 juin 2011

Fin d'année

The End

vendredi 15 avril 2011

Ligne claire

Choisissez une photographie d'un objet (recherche Google image) et réalisez, en utilisant Inkscape*, un dessin superposé à la photographie :
- vous n'utiliserez que les outils crayon, pinceau, plume libre ;
- vous dessinerez sur toute la surface ;
- le dessin devra être ressemblant.
Vous supprimez l'image de fond pour ne conserver que le dessin avant d'enregistrer.

Pour répondre à ce sujet, vous prendrez soin de respecter les deux caractéristiques suivantes de la ligne claire (: graphisme élaboré par Hergé, le dessinateur de Tintin)
- contour systématique : trait noir, d'épaisseur régulière, identique pour tous les éléments du dessin (personnages, vêtements, décors) ;
- couleurs en aplats : pas d'effets d'ombre et lumière (même de nuit, cf. par exemple L'Affaire Tournesol, p.7-10 : la direction de la lampe de poche n'influe pas sur l'éclairage des éléments du dessin). Les effets d'ombre par hachures sont également évités.

* Inkscape est un logiciel libre d'édition de graphismes vectoriels (: un outil de dessin puissant et simple d'utilisation), doté de capacités similaires à Illustrator, Freehand ou CorelDraw, utilisant le format de fichiers Scalable Vector Graphics (SVG) standard du W3C.

Objectifs : Que vont découvrir, apprendre, et connaitre les élèves ?
- mesurer les écarts entre les outils traditionnels et les outils numériques ;
- prendre conscience de l'aspect immatériel du support numérique.

dimanche 2 janvier 2011

Nature morte

La Fontaine de cuivre, Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1734
La Fontaine de cuivre, Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1733-1734, Musée du Louvre, Paris

Peinte au plus tard en 1733, La Fontaine de cuivre est une des plus extraordinaires compositions de Chardin. En effet, il ne s’agit sans doute pas d’une étude pour Une femme tirant de l’eau à une fontaine ou La Femme à la fontaine (Stockholm, Nationalmuseum). L’artiste traite de ce sujet prosaïque comme on le ferait d’un portrait. La mise en page est très sobre. La fontaine se détache, monumentale, sur le mur et le sol gris où l’ombre portée matérialise l’espace tout en le resserrant. Tout détail superflu est supprimé, seules les formes et les tonalités chaudes ou plus sombres s’équilibrent et se répondent grâce aux objets posés à terre : un poêlon à longue queue appelé cassotte, un seau d’un brun plus terne, une cruche de terre et surtout le petit couvercle de cuivre posé un peu en avant.

Nature morte, Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1768
Le gobelet d'argent, Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1768, Musée du Louvre, Paris

Douze autres tableaux de Chardin décrivent ce gobelet d'argent dont l'artiste s'est attaché à traduire les reflets. La composition est caractéristique des œuvres tardives du peintre, de plus en plus dépouillées.

Montrez qu'un objet banal du quotidien (ou un élément naturel) peut devenir artistique :
- La première réalisation montre l'objet dans son contexte (ex : dessin d'observation) ;
- La seconde montre l'objet devenu artistique.

Programmes : L'objet dans la culture artistique. Il s'agit de traiter la question du statut de l'objet, lequel peut être artistique, symbolique, décoratif, utilitaire ou publicitaire, et notamment de découvrir la place de l'objet non artistique dans l'art (papiers collés, objets naturels ou manufacturés, détournés.

jeudi 16 décembre 2010

Utilisez-vous correctement votre crayon ?

Savoir utiliser son crayon

dimanche 3 octobre 2010

Are you a robot ?

Are you a robot ?
Encart publicitaite dans Science and Mechanics, janvier 1933

Photographie du tournage, Metropolis, Fritz Lang
Metropolis, Fritz Lanz, photographie sur le tournage, 1927

Les temps modernes, Chaplin
Les temps modernes, Charlie Chaplin, 1936

Proposez une illustration réalisée à la gouache répondant à la proposition :
" Ma machine & moi ".

lundi 1 juin 2009

Une autre vue

À partir de la photographie ci-jointe (Flatiron Building), faites un schéma en élévation de l'espace, circonscrit par un cadre. Indiquez-y sommairement l'emplacement des divers repères spatiaux du décor. Marquez la place du photographe et son champ de vision.

Dans cet espace schématisé, choisissez un autre point de vue et signalez-le aussi dans la photographie. Faites un dessin en perspective, représentant ce que vous verriez de ce nouveau point de vue. Dans un deuxième temps, vous pouvez essayer d'imaginer un contre-champ.

Questions abordées lors de la verbalisation : point de vue, angle de vue, cadrage, perspective, plan.

Photographie de référence

Vue d'ensemble

Le Flatiron Building (dessiné par l'architecte américain Daniel Burnham) est un immeuble de bureaux à New York, dans le quartier de Midtown, au carrefour de la 23e rue, 5e avenue et Broadway, face à Madison Square. Il compte 22 étages et mesure 87 mètres de hauteur. Cet immeuble a donné son nom au quartier qui l'entoure, le Flatiron District.

vendredi 27 février 2009

Mathias Schmied, le dessin, évidem(m)ent

Troisième du cycle Art et figure, l’exposition consacrée à Mathias Schmied, un jeune artiste originaire de Berne, vivant et travaillant dans la Drome, vise tout d’abord à mettre en exergue la démarche et l’œuvre d’un artiste émergent qui est installé dans la région Rhône-Alpes.
S’attaquant tour à tour à la figure de Spider-Man, aux onomatopées (mots imitant un son ou un bruit), au thème de la Vanité (représentation picturale évoquant la précarité de la vie, tête de mort, sablier) ou encore du Nu féminin, son travail est placé sous le signe commun du dessin.

Présentant cinq facettes du travail de l’artiste, l'exposition à la Chapelle de la Visitation dégage quelques thèmes que nous pourrions travailler en cours.
- utilisation des codes des comics dans une production contemporaine
- le plein & le vide
- publication et narration
- la figure dans l’espace
- la fragilité, l'inconsistance, l'éphémère
- in situ
- renouvellement des formes et techniques les plus classiques (dessin)

Groupe

vendredi 30 janvier 2009

Le plein de vide

Comment prendre en compte le vide dans une réalisation ?
Qu'est-ce qui permet que le vide soit visible ?
Comment permettre à une réalisation pleine de vide de " tenir " ?
Réalisez un volume en papier insistant sur la visibilité du vide.
Vous disposez pour ce faire d'une feuille de dessin, d'une paire de ciseaux et d'un tube de colle. Les dimensions de la réalisation demeureront raisonnables.
Références possibles :
Les oeuvres de Mathias Schmied exposées à la Chapelle de la Visitation, Thonon-les-Bains, janvier 2009
Femme se coiffant de Julio Gonzalez, 1931
Joséphine Baker d'Alexandre Calder, 1931
Tête dans un coin de Naum Gabo, 1916.

lundi 16 juin 2008

Dessiner dans l'espace

Calder
Portrait de Miro, Alexander Calder, fil de fer, 29x37 cm, 1931

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